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Michel Ciment raconte son métier de critique, ses rencontres, ses portraits, ses entretiens et ses reportages dans son bouquin “Une vie de cinéma”. Un pur moment de cinéma et de lecture !

Considéré le meilleur critique de cinéma au monde, MICHEL CIMENT invite Édouard Baer pour la préface de son dernier livre “Une vie de cinéma”, paru chez Gallimard, le 21 février 2019.

Du cinéma, du cinéma et rien du cinéma avec Michel Ciment

Selon Michel Ciment, le métier de critique de cinéma, le reportage, l’entretien, l’hommage, l’essai et la controverse sont intimement liés. Dans ce livre, il propose un choix d’une cinquantaine de textes publiés sur plus d’un demi-siècle. 

Partagé en cinq grandes parties, il évoque ses voyages (à l’époque de l’URSS et l’Italie), ses rencontres avec Francis Ford Coppola, Serge Gainsbourg, Jeanne Moreau, ses hommages à Stéphane Brizé, Patrice Chéreau, Claude Miller, Roman Polanski, Alain Resnais, ses essais et les controverses auxquelles il a vécu.

À travers ses écrits, le critique de cinéma affirme sa curiosité pour le cinéma, les films, la critique. Cet art qu’il qualifie d’un art vivant, novateur et en perpétuel évolution !

Une vie de cinéma : un livre substantiel

Michel Ciment nous fait découvrir à travers ses deux grandes enquêtes, les cinémas soviétiques et la comédie italienne. Au cours de la deuxième partie, il nous livre des rencontres rares avec Coppola sur Apocalypse Now, avec Serge Gainsbourg réalisateur méconnu, avec trois prix Nobel de littérature concernés tels que Harold Pinter, Mario Vargas Llosa et Imre Kertész, par le cinéma et deux grands comédiens français Jeanne Moreau et Jean-Louis Trintignant.

Dans hommages, Michel Ciment a aussi voulu saluer et des metteurs en scène qui lui sont chers, de Resnais à Polanski, de sautet à Wilder, soit à la suite de leur disparition ou lors des rétrospectives qui leur furent consacrées.

Dans Essais, Michel Ciment porte par ailleurs des réflexions critiques sur une des périodes les plus riches du cinéma moderne (1963 à 1974) ou de célèbres réalisateurs (Bergman, Comencini,Ferreri, Losey) poursuivaient leur recherche formelle tandis que de nouveaux venus,  issus des pays les plus divers, imposaient la nouveauté de leur style.

Pour conclure, il se laisse enfin à rendre compte de ses polémiques pour défendre le statut de la critique et pointer les impasses dans lesquelles elle peut se retrouver.

Michel Ciment, un homme et un artiste multitâches

Michel Ciment est maître de conférences honoraire en civilisation américaine à l’université Denis Diderot – Paris VII. Il fut collaborateur du “ Masque et la plume”, une des émissions phares sur le cinéma, sur France Inter et a produit l’émission “projection privée” de 1990 à 2016 sur France Culture.  Depuis 1963, il est l’une des plus belles plumes de la revue “positif”.

Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur le cinéma dont des monographies sur Elia Kazan, Joseph Losey, Stanley Kubrick, Francesco Rosi, Jerry Schatzberg, John Boorman, Théo Angelopoulos et Jane Campion, ainsi que d’un livre de souvenirs, le cinéma en partage.  Michel Ciment a publié aux éditions Gallimard le crime à l’écran. Une histoire de l’Amérique (découverte 1992), Fritz Lang. Le meurtre et la loi, (découverte 2003) et les conquérants d’un nouveau monde (Folio-Essais 2015).

Par ailleurs, Michel Ciment a participé aux jurys d’une trentaine de festivals (dont ceux de Cannes, Venise et Berlin) et il est président d’honneur de la Fédération internationale de la Presse cinématographique et du syndicat français de la critique de cinéma.

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