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Plébiscité par les médias pour son talent, Olivier ZANARELLI poursuit sa tournée en France et prépare la réédition de son 1er album « L’Écho des Vertiges » avec une dizaine d’inédits, prévu en mai 2019. Rencontre…

Zanarelli, en quelques mots ?

Je suis auteur compositeur et interprète. Ma première scène a été à l’âge 12 ans pour la venue de Soeur Emmanuelle. Mes parents écoutaient beaucoup de musique et je me suis vite amusé à chanter dans mon parc d’enfant tout en prenant une raquette de tennis comme si c’était une guitare. Puis un jour, ma mamie et ma maman m’ont offert une vraie guitare. Et l’aventure musicale a commencé pour moi.

Comment êtes-vous arrivée à faire de la musique ?

J’ai commencé les cours de guitare à l’âge de 7 ans. Mais c’est le chant qui a été pour moi une vraie révélation. J’ai eu la chance de faire le conservatoire de Chambéry puis une école qui s’appelle LE LABO à Paris.

Comment est née cette rencontre avec Benjamin TESQUET et Rémi DUREL ?

J’ai fait de nombreuses premières parties et j’ai pu rencontrer Benjamin TESQUET lors d’une première partie d’Élodie Frégé, car il a réalisé son 3e album « La fille de l’après-midi ».

Comment a-t-il été confectionné ce 1er album ? Qui a participé à la composition ? À l’écriture ? etc.

Nous avons enregistré l’album en un mois et demi dans le sublime Obsidienne studio à  Paris dont Rémi Durel (Pascal Obispo) est le principal ingénieur son. Ce furent des moments fabuleux, car toute cette équipe a été bienveillante et j’ai beaucoup appris durant cette magnifique expérience artistique.

Pourquoi l’avoir intitulé « L’écho des vertiges » ?

J’ai besoin de sensations fortes pour écrire et je me suis confronté à de sublimes paysages en Bretagne et en Corse. J’ai reçu l’écho des paysages, à en avoir le vertige. Il me fallait les partager avec le public.

Y aura-t-il des inédits pour la réédition en mai 2019, parlez-nous-en ?

Oui, beaucoup ! Notamment un duo avec mon réalisateur Benjamin Tesquet sur le titre « Sunset Boulevard ». Puis des chansons que l’on fait sur scène, mais qui n’étaient pas encore dans l’album.

En autoproduction, comment se passe cette aventure ?

J’ai mon propre label. C’est fou aujourd’hui de pouvoir vivre de sa passion, et j’y arrive. Chaque jour est un cadeau !

Quel est le futur de Olivier Zanarelli ?

Je fais beaucoup de théâtre en ce moment et je vais jouer dans une pièce à Paris de fin juin/début juillet. Je commence à tourner un peu et c’est une grande joie. J’ai également composé de nouvelles chansons que j’espère pouvoir enregistrer très bientôt.

À quoi peut-on s’attendre en venant vous voir en concert ?

À beaucoup de joie et de poésie, je crois. J’ai une relation particulière avec mon pianiste Frédéric Canifet. Sur scène, nous ne faisons qu’une seule et même personne.

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© LAURA BONNEFOUS

Quelles sont vos influences musicales ?

J’aime beaucoup Claude NOUGARO et Serge GAINSBOURG que j’aime reprendre sur scène.

Quelle est votre playlist actuelle ?

J’écoute beaucoup Jay Jay Johanson que j’ai pu rencontrer il y a peu de temps. Sinon, « Les ballons rouges » de Serge LAMA est certainement la chanson que j’aurai aimé écrire.

Quelle est votre définition de la musique ?

Un divertissement pour certains, une passion pour d’autres. Un moyen d’unir les gens ! La musique est aujourd’hui l’art d’expression qui est le plus utilisée par notre civilisation. Ce n’est pas rien. C’est un moyen de langage.

Un mot de fin !

Merci pour ce temps de parole. Et longue vie à votre magazine ! Merci à vous, Zanarelli

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