ART CONTEMPORAIN, CARREAU DU TEMPLE, COLLECTIONNEUR, CULTURE, EDITION, ESPACE, GALERIE, GALERISTES, PARIS, STÉPHANE CORRÉARD

Le salon engagé dans le monde de l’art contemporain, Galeristes a rencontré un vrai succès public et de ventes, 250 œuvres vendues à des prix entre 400 et près de 100 000 euros.

La troisième édition du salon Galeristes du 30 novembre au 2 décembre 2018, au Carreau du Temple, Paris, composée de 30 galeries françaises, européennes et francophiles présentant les œuvres de près de 300 artistes reconnus ou émergents, ont accueilli 7 600 collectionneurs et amateurs.

Le salon Galeristes, fondé par le critique d’art et collectionneur Stéphane Corréard, a démontré cette année encore qu’« un autre monde de l’art est possible », engagé, accessible, convivial et attentif à la diversité.

Galeristes : un vrai succès de ventes

Près de 250 œuvres ont trouvé preneur auprès de collectionneurs confirmés ou débutants, à des prix entre 400 et près de 100 000 euros.

Dans les premiers prix, les éditeurs Bernard Chauveau (Galerie 8 + 4) et Dilecta ont cédé de nombreux multiples, la Galerie Ariane C-Y a trouvé de très nombreux amateurs pour les peintures et gravures intimistes de William Wright.

Grand succès également pour la Galerie OSP (solo-show Matthieu Cossé), les œuvres à la Galerie Provost Hacker, les sculptures en céramique de Davide Monaldi, et les photographies du singulier Marcel Bascoulard, présentées par la Galerie Christophe Gaillard et exposées actuellement à la Collection Pinault à Venise.

Parmi les œuvres historiques ayant rejoint de belles collections privées, notons les grands papiers de Pierrette Bloch proposés par Véronique Smagghe ou encore les peintures de Carlo Zinelli chez Christian Berst Art Brut.

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MEHDI MENDAS

La Galerie Éric Dupont a cédé une vingtaine d’œuvres entre 800 et 9 000 euros et Provost Hacker, une trentaine pour des prix allant de 400 à 6 000 euros.

Le stand de la Galerie Semiose, organisé comme une gigantesque réserve, avec le soutien de Raja, a fait forte impression auprès du public et sur les réseaux sociaux.

La scénographie de modules architecturaux métalliques réutilisables signée Dominique Perrault et Gaëlle Lauriot-Prévost, a cette année encore, conquis les visiteurs. Cimaises, alcôves, tiroirs, racks à tableaux, ont incité chacun à découvrir activement les « réserves visitables » des galeries.

Galeristes a une nouvelle fois permis de rendre la collection accessible grâce à ses programmes de sélection d’œuvres à moins de 1 000 euros (présentées via les cadres numériques d’Artify) et la possibilité de régler jusqu’en dix mois sans frais.

Le programme d’ateliers jeune public, mais aussi les signatures d’ouvrages et de rencontres avec des personnalités comme Arnaud Labelle Rojoux et Laure Adler ont favorisé les échanges entre galeristes et collectionneurs.

Galeristes : le prix FILAF récompense deux ouvrages ex aequo

Le prix Filaf / Galeristes (Festival International du Livre d’Art et du Film) a récompensé cette année, non pas un mais deux ouvrages ex aequo :

« Les Travaux et les Jours » d’Hélène Delprat, coédité par Dilecta et Christophe Gaillard et « Cathryn Boch », édité par Galerie Papillon Paris.

Ces prix récompensent le meilleur livre sur l’art 2017 – 2018 et réaffirment ainsi le modèle traditionnel du galeriste-passeur.

 

La nouvelle édition 2019 de Galeristes se tiendra en octobre 2019, cette fois, pendant la FIAC, Paris Internationale et Art Elysées.

 

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