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Le journaliste, écrivain et réalisateur Nadir Dendoune sort son nouveau film « Des figues en avril » en salles ce mercredi 4 avril 2018. Il y filme sa maman, Messaouada DENDOUNE, 82 ans, dans son appartement de l’Île-Saint-Denis.

Dans ce documentaire, un huis clos filmé dans l’appartement familial de la cité Thorez, en Seine-Saint-Denis, il interroge sa mère, Messaouda, aujourd’hui âgée de 82 ans, sur sa vie quotidienne, l’exil de sa Kabylie natale, sa solitude depuis que son mari est en maison de retraite à cause de sa maladie d’Alzheimer. Elle décrit son quotidien, sa vie difficile au service de la réussite de ses enfants et de son mari, ce rêve de retour en Algérie, jamais concrétisé, sa vie en France. On la voit cuisiner, nettoyer son appartement, faire la vaisselle, regarder son jeu télévisé préféré « Les douze coups de midi » animé par Jean-Luc Reichmann et chanter les morceaux de Slimane Azem, ce kabyle, poète de l’exil.

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Nadir dresse ici le portrait d’une femme, mais aussi d’une famille qui peut parler à tout le monde, peu importe le pays d’origine de nos anciens. Avec l’aide de son fils, cette femme âgée se confie sans langue de bois. Ensemble, ils abordent l’existence de leur famille, la maladie de son père atteint d’Alzheimer et la douleur d’avoir dû le mettre dans une maison de retraite. Fidèle à son amour, elle défend se rendre à son chevet tous les jours, peu importe la météo afin de ne pas le laisser seul.

Le réalisateur offre ici un bel hommage à la femme forte, courageuse, humaine, généreuse qu’il aime tant, sa mère, auquel chacun peut s’identifier.

Synopsis

Le film « Des Figues en avril » dessine le portrait drôle et bouleversant de Messaouda Dendoune, filmé par son fils Nadir. Au-delà de la personnalité attachante, malicieuse, déterminée et passionnée de la vieille dame de 82 ans, on la découvre au quotidien dans son deux pièces de l’ile Saint Denis, ponctué par la présence invisible de l’absent. Elle apprend désormais à vivre seule depuis que son mari Mohand, atteint de la maladie d’Alzheimer, a été placé en maison médicalisée. Messaouda, bercée par ses chanteurs kabyles emblématiques, comme Slimane Azem, raconte avec fierté, sa France des quartiers populaires et le devenir de ses enfants.

Durée du film : 58 minutes

Réalisateur : Nadir Dendoune

Interprètes : Messaouda Dendoune

Photographie : Nadir Dendoune

Montage : Stéphanie Molez

Distributeur : Coq Héron Productions

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