Romain Ughetto est un jeune artiste qui crée le buzz sur le web et fait salle comble à chaque concert avec son groupe ou en faisant entre autres la première partie d’artistes de renom tels que le groupe Superbus sur la tournée française du “Sunset Tour”, les Frero Delavega ou encore TAL. Auteur, compositeur & interprète de talent, il a su durant ces six dernières années s’imposer sur la scène pop rock française. Après avoir signé un premier album chez Jo & Co / Universal Music sorti en octobre 2013, réalisé par Fred Savio et Tristan Salvati (M Pokora, Christophe Maé) avec une couverture médiatique impressionnante. Suivi par plus de 80 000 personnes sur les réseaux sociaux, Romain Ughetto a su fédérer une vraie communauté de fans actifs et engagés. Le jeune artiste lyonnais est aujourd’hui de retour avec un tout nouvel album « TOUT EST PERMIS » disponible depuis le 22 septembre 2017, financé par près de 300 internautes. Rencontre…

Raconte-moi tes années après label, aujourd’hui, qui est Romain Ughetto?

De 2012 à 2014, j’ai été signé avec un major. En 2015, j’étais dans une période de transition après label. Alors, j’ai lancé une tournée avec un financement participatif. C’était cool ! Suite à ce succès, je me suis concentré sur la sortie d’un nouvel album qui est disponible depuis le 22 septembre 2017, ce qu’il m’a fallu 3 ans pour monter un projet en indépendant. Petit à petit, je reprends la route des concerts….Même sans label.

Ton album est composé de 11 titres très variés qui s’enchainent très bien, pourquoi l’avoir intitulé « Tout est permis » ?

« Tout est permis », il y a plein de sens. Dans la vie, je suis quelqu’un qui aime prendre des risques, des paris, tenter de nouvelles choses, j’ai voulu essayer. « Tout est permis » s’adresse à tout le monde qui ont des rêves, des envies, permettez-vous de le faire. J’ai composé et écrit des musiques universelles.

Parle-moi de ta collaboration avec Tiborg ? Ou encore avec Awa Sy ?

Tiborg est d’Aix-les-Bains, une ville de ma région natale. Il a bossé avec plein d’artistes : Céline Dion, Anggun, Amir, etc. J’ai travaillé avec lui sur d’autres projets en dehors de la musique. Je lui dis : « j’aimerai bien bosser avec toi, mais tu es inaccessible pour moi ». Il m’a dit : « écoute, j’aime bien ce que tu fais, il n’est pas impossible qu’on puisse bosser ensemble un jour ». Pendant la préparation de l’album, je l’ai rappelé et envoyé mes 11 titres. Il m’a rappelé en me disant : « il y en a deux qui sont monstrueux : Don’t give up et c’est la guerre ». D’ailleurs sur ce titre, je cherchais une demoiselle pour chanter avec moi. Par hasard, je suis allé à un concert dans une petite salle qui s’appelle le Gambetta club ou Awa Sy (The Voice 2015) est venue se présenter à moi. De là, que tout s’est enchaîné et qu’elle s’est retrouvée sur le titre.

Comment as-tu travaillé sur cet album ?

Je fais toujours la mélodie avant et après je fais le texte. J’avais 37 titres au total, ensuite 22 et j’ai sélectionné 11 chansons pour l’album. Après, j’ai peaufiné les textes et la musique.

Comment t’est venue l’idée de la pochette ?

Cela fait longtemps que je voulais faire un artwork sur le thème du cirque d’époque. J’ai contacté un photographe de Marseille Leo Pia en lui expliquant le concept avec une maquette. Ensuite, je suis descendu à Marseille pour réaliser le shoot. J’ai imaginé le disque sous forme d’un spectacle de cirque tout comme l’album où tu passes par des moments de mélancolies ou de rock. Le côté rond fait penser à une pièce de monnaie, limite iconique.

Comment t’est venue l’idée d’un RU Mag. pour l’album ?

Au début, il y avait plein d’idées pour annoncer l’album : des vidéos, du social media, etc. J’avais envie de créer un contenu pour et par les fans, quelque chose de différent, par rapport à l’album et aux interviews classiques lors des promos. Une de mes collaboratrices a pensé à cette idée de magazine. Déjà disponible, il s’est très bien vendu auprès de la communauté. En plus, on réfléchit à un deuxième. Le premier magazine traite sur les préparatifs de l’album, des clips, tandis que le deuxième sera plus sur les coulisses de l’album.  L’idée est d’avoir 3 magazines par an, où l’on traite des actualités différentes que sur les réseaux sociaux pour garder ce côté exclusif avec les fans. Mais aussi, je m’exprime vraiment et sans langue de bois.

Comment travailles-tu tes clips ?

Pour le clip « Could we love again ? », j’avais envie d’une cage et pour le reste Jeff avait carte blanche. L’idée du combat entre les deux Romain vient de lui, cette scène a beaucoup marqué auprès de la presse spécialisée, peut-être pour symboliser une image entre l’ancien et le nouveau Romain. Pour le 2e, on l’a fait avec iPhone où l’on a loué un minibus et direction le sud sans rien programmé, en mode freestyle, notamment la scène du rond-point. Un clip amusant ! Pour le 3e ,« Contre le temps » vient de sortir et il fonctionne très bien auprès des fans, c’est le clip le plus vu.

Tu fonctionnes beaucoup en crowdfunding, ta communauté se suit depuis le début, qu’as-tu envie de leur dire ?

Écoutez la dernière musique de l’album « Je veux dire », c’est pour eux. Merci de me donner les moyens de faire cet album, de le chanter en live, j’espère en faire un autre.

Parle-moi de ta tournée en cours ? Et tes premières parties ?

Lors de la tournée, on va jouer des anciens titres et ceux du nouvel album. Des premières parties sont prévues avec le groupe Archimède. La scénographie sera simple, c’est un groupe qui s’éclate sur scène et pour le dernier titre on fait monter des gens sur scène.

Ta playlist actuelle ?

Plein de trucs. All Time Low, le nouveau single d’Amir « Éclats d’amour » et aussi « adolescente pirate » de Léa Paci.

Une journée type avec Romain ?

Paris : promo

Lyon : café dans un grand bol, au téléphone 3 h par jour, emails, musique et répétition.

Un mot de fin !

Merci à toutes les personnes qui ont écouté l’album, pour les autres tendez l’oreille par ici:

Et merci à toi !

Info date: Festival « Play for Humanity » le vendredi 24 novembre à Paris

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